Qu'est ce qu'on lit??

Porter son enfant

Je vous recommande :

Comment nourrir son chien autrement : http://www.barf.ch/

Boutiques sympa pour bébé natures : http://www.maman-naturelle.com/
                                                                        http://www.ptitpopotin.com/
                                                                        http://bbsoleil.com/index.html

Pour en savoir plus sur l'Obérythmée : http://www.obe-rythmee.com/index.php?lng=fr




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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 23:34

Rien à rajouter!! Il fait ca dans les règles de l'art!!




Par YaYa - Publié dans : Ma tribu
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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 23:31

Relai d'information, à diffuser largement...


C'est une information d'IMPORTANCE à diffuser (sur vos blogs, forums, connaissances etc.) très vite.

En résumé : Ceux qui ne mangent pas bio (et encore) et qui vivent en France, aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne, ont probablement consommé, et consomment peut-être encore, de l'huile de moteur ukrainienne ! Ce en toute connaissance des industriels... des autorités de ces Pays... et de l'Union Européene. Mieux, cette dernière a, pour l'occasion, autorisé la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d'huile de tournesol frelatée  (en prenant tooooutes les précautions pour garantir la sécurité du consommateur évidemment). Ben voyons  !!

Vous imaginez sans peine le précédent que cela créé. Et ce pour tous les pays européens.

Mais je me demande sérieusement de qui on se f.. et combien de temps vont durer leur conn...

L'huile frelatée pas chère ça arrange tout le monde (enfin sauf le con... sommateur).  Et si le seul prix a payer c'est de vendre quand même les produits en diluant un peu plus la sauce, je vois pas pourquoi on se priverai de ces économies ? D'ailleurs ce n'est pas un cas isolé, en avril
La libre annonçait que "les carabiniers ont arrêté vingt-cinq personnes soupçonnées d'avoir mis sur le marché italien sous l'appellation d'"huile d'olive extra-vierge" de l'huile végétale frelatée, dont ils ont saisi 25000 litres, a annoncé un responsable."

Donc en fait, on en mange certainement depuis un petit temps de l'huile de moteur. Mais
rassurons nous : "des publications de 2002 ont montré qu'on trouvait des traces d'hydrocarbures dans de nombreux aliments ou matières premières et provenant en partie de l'aliment lui-même mais aussi de contaminations atmosphériques. Les seuils trouvés sont parfois nettement plus élevés que les seuils consentis par la commission européenne".

Ah bah oui c'est sûr ça rassure tout de suite. Vous savez sans doute que nous aimerions simplement ne pas être pris pour des poubelles à déchets toxiques, aussi limitée et acceptable que soient cette toxicité  !?

Le pire c'est que c'est pas fini... Vous êtes peut-être déjà au courant ? Si c'est le cas vous avez de la chance et vous avez de saines lectures ... car... personne n'en parle. L'affaire a été révélée il y a plus d'un mois par le Canard Enchaîné et, au jour d'aujourd'hui, dans Google actus par exemple, on trouve seulement quelques sites d'info alternative ainsi que Le Point (voir ci-dessous). Silence TOTAL et assourdissant des médias. En avez vous entendu parler à la TV, radio ou la presse ? La Belgique n'étant pas concernée (a priori), il est plus "normal", à l'extrême rigueur, que l'on n'en parle pas ou discrètement, mais en France ?

Ah ça c'est le pompon ! Faut pas faire de vagues c'est ça ?
D'après Indymedia "le Canard Enchaîné a ensuite publié des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc [sic] et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire."

Ils veulent jouer avec nous, on va jouer avec eux. Après tout un Buzz ça peut le faire (souvenez vous du Purin d'ortie et du Monde selon Monsanto). Comment qu'ils disaient déjà ? Don't hate the media, be the media. Diffusez, diffusez, parlez-en autour de vous. Quand beaucoup de gens seront au courant les médias seront bien obligés d'en parler (il en va de leur crédibilité), puis les autorités de s'expliquer (IDEM) !! Quant à l'image des agroindustriels en question, on s'en tape !

Les sociétés (et toutes leurs marques et sous-marques) concernées selon Le Canard enchaîné,  sont "Saupiquet, Unilever (propriétaire de Knorr, Magnum, Fruit d'Or, Miko, Planta Fin, Amora…) mais également Carrefour Promodès et Auchan. Ainsi, on peut trouver cette huile de moteur dans des batonnets de Surimi, du cèleri rémoulade, de la soupe de poisson en conserve, du poisson pané, des paupiettes de veau, du thon et des sardines à l'huile, mais aussi dans la pâte à tartiner chocolatée, le blé pour petit déj', les gauffrettes à la confiture, les barres céréalières et sucrées pour les enfants, les cookies et bien sur la mayonnaise, le tarama, la sauce béarnaise et enfin de la sauce vinaigrette." 150 à 200 références sont concernées.

Bon appétit ! Les consommateurs bio et boycotteurs des grandes surfaces peuvent se réjouir de leur choix ! Vous savez ce qui vous restent à faire pour les autres.

Merci de diffuser l'extrait ci-dessous du Canard Enchaîné, publié par Claire et Greg du
Plancher des Vaches

Merci  Raffa pour l'info.

Par YaYa - Publié dans : Pour la planète
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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 14:59
Ouf! Il était temps me diriez-vous..
Non, non, je n'avais pas laissé tombé le blog, je suis tout simplement trèèèès occupée ces temps-ci!

       Voila un ptit cadeau de naissance fait de mes dix doigts, original et pratique! C'est une couverture polaire enveloppante pour tout pitit bébé, avec capuche et jambes séparée s'il vous plait.
 
Merci a Kallou pour son super tuto!!!!!!!!
Par YaYa - Publié dans : HomeMadeByMyself
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 23:11



Par YaYa - Publié dans : Ma tribu
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /Mai /2008 22:36

Suite à ma commande chez Aroma-zone (hhaaaa..je pourrais rester des heures à flaner sur leur site!!!! ), me voila lancée dans d'autres recettes.
Voila pour vous!!

Baume de massage fondant After-Eigt :

80 g de beurre de cacao
20 g de beurre de karité
20 g de cire d'abeille
4 cuillère a soupe d'huile de sésame
2 c à s  d'huile de coco
2 càs d'huile de jojoba

>
faire fondre au bain marie et rajouter 15 gouttes d'huile essentielle de menthe...
Mettre en pot, laisser refroidir une nuit au frigo.

Appliquez sur la peau.. et .. resistez à l'envie de croquer!!






Lait nourrissant pour le corps à la lavande :

20 g de beurre de cacao
30 g de beurre de karité
200 ml d'huile de jojoba
250 ml d'eau florale de lavande
40 g de cire d'abeille
10 gouttes d'huile essentielle de lavande officinale

>
faire fondre les beurres, l'huile et la cire au bain marie. Versez dans un bol, rajoutez petit à petit l'eau florale en mélangeant à l'ide d'un batteur electrique pour obtenir la consistance d'une mayonnaise. Rajoutez en dernier l'huile essentielle.
J'ai fait une grosse quantité car c'est un lait multi-usage, je m'en sers pour moi come démaquillant, lait hydratant et crème visage, et pour mon fils de lait de toilette et lait hydratant!!


Par YaYa - Publié dans : Parce qu'on le vaut bien!
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /Mai /2008 22:13
... pour le magazine "version Femina" de ce week end...



Pour son article sur les substituts de lait maternels..
Quel lait choisir? Quelles marques préférer? Toutes les gammes, tous les fabricants sont présentés, mais en aucun cas, il n'est écrit nulle part ne serait-ce qu'une ligne sur l'allaitement maternel.

Edifiant.

Scandaleux.

Petit rappel du  Code international de commercialisation des substituts du lait maternel de l'OMS :

  1. La publicité pour les laits artificiels, sucettes ou biberons auprès du public est interdite.
  2. Il est interdit de donner des échantillons gratuits aux mères.
  3. Il est interdit de faire la promotion de ces produits dans des établissements de soins de santé, y compris par la distribution gratuite ou par leur vente à prix modiques.
  4. Les représentants de compagnies ne peuvent donner des conseils aux mères.
  5. Il est interdit d'offrir des cadeaux ou des échantillons aux travailleurs de la santé.
  6. Aucun texte ni image idéalisant l'alimentation artificielle, y compris des images de nouveau-nés, ne peut figurer sur l'étiquette des produits.
  7. L'information dispensée aux travailleurs de la santé doit être scientifique et documentaire.
  8. Tous les renseignements sur l'alimentation artificielle, y compris ceux qui figurent sur l'étiquette, devraient comprendre des informations sur les bienfaits de l'allaitement et sur les coûts et les dangers associés à l'alimentation artificielle.
  9. Des produits inappropriés, comme le lait condensé et sucré, ne devraient pas être conseillés pour l'alimentation des nouveau-nés.
  10. Tous les produits devraient être d'excellente qualité et devraient être conçus en fonction du climat et des conditions de conservation qui prévalent dans le pays où ils seront utilisés
Par YaYa - Publié dans : Perle de Lait
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Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /Mai /2008 13:52
Encore une chronique de Joelle Caverrivière que j'adore.. elle a vraiment le don de nous faire comprendre avec aisance , des mots simple, des exemples concrets, comment ca se passe dans la tête d'un chien.
Quand on la lit, on se dit  : "Ha ben oui, c'est vrai.., évidemment.."
Encore une fois merci Joëlle!

La Punition


C’est fou ce que les humains peuvent être inventifs quand il s’agit de prodiguer des conseils d’éducation canine. Et les idées les plus fausses semblent malheureusement les plus répandues :
- une bonne rouste, il saura qui est le maître
- mets lui le nez dedans, il ne recommencera plus
- frappe le avec un journal, sinon il aura peur des mains
- tire un bon coup sec sur la laisse…

La punition est elle vraiment le genre de relation qu’un maître veut établir avec son chien ? Où est la confiance, la coopération, en un mot le bonheur d’être ensemble ?

Essayons de raisonner « chien » (c’est à dire au présent) et d’observer l’utilité de la punition, dans une séquence imaginaire de ce genre :
Vous avez soif… et vous avez été kidnappé par des martiens … tout le monde sait que boire est un outrage chez les martiens… sauf vous. (Bon, je sais, c’est idiot, mais pas plus que beaucoup de nos règles sociales humaines ne doivent l’être aux yeux de nos chiens !!!)

Bien avant de boire effectivement, vous allez vous mettre en mouvement pour trouver un récipient et un liquide. Si à ce moment, les martiens deviennent menaçants, vous hurlent après, que pouvez vous en comprendre ? Que vous avez marché à un mauvais endroit ? Qu’il ne fallait pas bouger ? pas toucher ce récipient ? pas se lever ?

Si après votre retour, alors que vous avez eu le temps de faire ou de prévoir bien d’autres choses, les martiens s’énervent, vous frappent même, encore une fois, que pouvez vous en comprendre ?

Vous voyez que la seule possibilité des martiens serait d’émettre un signal dissuasif à l’instant précis où vous approchez le verre de vos lèvres pour la première gorgée. Là et là seulement, vous pourriez –éventuellement- comprendre que c’est sur le fait de boire que porte l’interdiction.

Pour éduquer votre chien, le plus gros secret est d’oublier les conjugaisons, de se forcer a penser au présent, et de ne réagir qu’au présent. Et même ainsi, les risques de mauvaise interprétation par le chien rendent les choses tellement hasardeuses qu’il faut admettre une fois pour toute que la correction ne sert qu’à défouler les nerfs du maître, mais n’a que fort peu de chance d’avoir un effet positif sur l’éducation du chien.

De plus, puisque le chien cherche toujours à se mettre dans les conditions les plus satisfaisantes pour lui, on voit vite que la punition, même lorsqu’elle est correctement employée, exige une gymnastique mentale intense : « je ne vais pas faire cela pour ne pas avoir une expérience désagréable ». Bien sur la nature prodigue ce genre d’enseignements : Je ne touche pas une flamme pour ne pas me brûler. Mais il s’agit toujours de notions très basiques, où il n’y a pas de fausses interprétations possibles, et qui surtout sont toujours systématiquement vérifiables.


      J'aimerai rajouter mon avis à cette chronique.
Effectivement, je pense aussi que la punition "humaine" ne sert à rien pour éduquer un chien dans le respect.
Nous savons qu'un chien agit au présent, c'est a dire qu'il ne se projette pas dans le futur, ni ne réfléchit a son passé avant de faire quelque chose.
Il le fait par associciation d'idée : ceci est agréable, ceci est désagréable, à l'instant ou il le fait.
Il semble donc complètement absurde de punir de quelque manière que ce soit un chien qui a , selon nous, fait une bétise.
Absurde parce qu'il l'a peut etre faite 3 h avant que vous ne vous en rendiez compte. LA alors, le chien voit que vous êtes en colère, que vous le grondez, mais il ne comprend absolument pas pourquoi, même si vous lui montrez. L'erreur est de croire que par ses gestes de soumissions (queue entre les jambes, lèche ses babines, tourne l'oeil, se fait tout petit, se met sur le dos...) il a comprisqu'il a fait une bêtise et s'excuse... non!
Le chien en est tout simplement incapable! Ceci est une réaction humaine!
De part ses "signaux d'appaisement", il vous montre simplement qu'il a compris que vous étiez en colère et tente de vous calmer.. voila ce que cela veut dire en language canin!

(plus d'infos sur les signaux d'appaisements : http://www.ayton-boulam.ch/pagesite/signauxapaisement.html, http://www.animalin.net/spip.php?article54, http://www.educhien.com/signaux-d-appaisements/calmingsignals.htm)

Et je voudrai terminer par une autre chronique de Joëlle, pour bien comprendre ce que j'ai expliqué :
 

L'INCOMPREHENSION

L’une des difficultés que je rencontre le plus souvent est la résistance des maîtres qui affirment « mais mon chien sait qu’il a mal fait, il le montre bien par son attitude », alors qu’ils sont en plein faux-sens, en prêtant à leur chien des facultés humaines dans l’analyse des « causes à effets ».  

Le cas se rencontre très souvent lors de l’apprentissage de la propreté. Le maître rentre, parfois bien fatigué par une journée de travail, et découvre les dégâts. Souvent, c’en est trop, et le maître va se laisser aller à la colère, lui montrer avec véhémence l’objet du délit, quelquefois lui mettre le nez dessus, et même le taper, persuadé que l’attitude du chien est un signe de remord pour la bêtise faite.  

 Le chien est bien sur capable de voir que son maître est en colère, mais il n’a pas la moindre idée de la raison de cette colère. Il est fautif, mais de quoi ? Il va donc utiliser le seul langage que ces aïeux lui ont légué, et prendre une posture de soumission pour apaiser le courroux de son maître. Si la scène se reproduit souvent, le chien en tirera une peur diffuse, et réagira en soumission dès les premiers signes avant coureurs d’énervement, émis involontairement par le maître. Il réagit donc à l’émotion du maître, pas par culpabilité.

 Si la machine à traduire-chien existait, voilà sans doute ce que cela donnerait :

J’entends ses pas, il revient, il revient, oh comme je suis content ! Il est tellement fort mon humain, c’est le Chef de tout ! Il revient… j’entends la porte…. Je suis content, la meute est réunie…

Il est là ! Je ne suis plus tout seul, Tu es content d’être rentré ? Tu veux jouer avec moi ?

Mais quoi ? Je viens de sentir, d’un coup, il a changé, oh qu’est ce qui contrarie mon maître adoré ? Il a fait une grimace, j’ai bien vu ! Qu’est ce qu’il a, pourquoi cette émotion négative, après qui ? J’ai un peu peur… où est le danger qu’il a senti ?

Il crie, maintenant, mais… mais.. ? c’est après moi ? qu’est ce que j’ai fait ? C’est parce que je suis en train de faire la fête ? Je ne dois pas venir dans l’entrée ? Je ne dois pas marcher ici ? Je ne dois pas le regarder ? Je manque de respect ? Qu’est ce que je suis en train de faire de mal ?

Pourquoi me montre-t-il cet endroit là ? Ca veut dire quoi ?Il y a mon odeur, là, c’est ma marque, il ne veut pas de ma marque, il ne veut plus de moi ?  Je ne comprends pas, je ne comprends pas, il me fait mal… pourquoi ?

Mon maître, regarde-moi, je ne suis pas insolent, pas méchant, je n’ai pas empiété sur tes prérogatives, je te montre mon ventre, je sais que tu es mon maître,  a08/27/2005nds pas…

Je vais me cacher, me mettre à l’écart, puisque ma vue t’offense…

(…)

C’est passé, tu veux bien que je t’approche ? Oh comme je suis content, je n’ai pas compris mais tu es toujours mon maître adoré, je dépends de toi pour ma vie, je suis un gentil chien, ne me chasse pas de la meute…

 Et que pense le maître ?

Encore une journée finie, je suis crevé. Ou est ma clef ? Ah, ça y est, rentrer, me reposer.

Oui, le chien, bonjour, bon chien…

QUOI, qu’est ce qu’a encore fait cet imbécile de chien, en plein sur le tapis du salon ! Décidément, quelle journée, je craque, je vais lui donner une bonne leçon, lui faire passer l’envie de recommencer, comme j’aurai du le faire avec Monsieur Machin, il m’exaspère aussi, celui là.

T’as compris, maintenant, je ne veux plus de ça dans la maison, c’est dégoûtant. Ne t’avise pas de recommencer. Je vais te montrer qui fait la loi, ici !

C’est ça, va bouder dans ton coin, ça te remettra les idées en place.

(…)

Bon, c’est bien, tu demandes pardon, tu as compris, hein ?

 La mémoire du chien ne fixe bien que ce qui apporte immédiatement une satisfaction, pour recommencer dans les mêmes circonstances. Il va aussi se souvenir des expériences immédiatement désagréables (c’est utile pour sa survie !). Il peut donc se rappeler « poser la patte sur un hérisson = douleur », « revenir quand on m’appelle = friandise »… mais certainement pas, « ce matin, après avoir bu, j’ai vu la voisine passer par la fenêtre, puis j’ai dormi, puis un camion dans la rue m’a réveillé, j’avais envie de faire mes besoins… etc. »
alors inutile d'en rajouter!



Par YaYa - Publié dans : Tout-Tous ouaf ouaf
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Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /Mai /2008 13:47
Par YaYa - Publié dans : Ma tribu
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Mercredi 30 avril 2008 3 30 /04 /Avr /2008 21:57

Oui, enfin, pas moi, hein, Yanis!

Nous nous sommes lancés dans l'aventure des lavables quand Yanis avait 4 mois.
J'ai découvert le principe sur le net, à moi de prendre le relai et de vous faire partager notre expérience..

Une couche lavable, c'est quoi???

Non, non non, on retourne pas 50 ans en arrière, comme pourraient le penser certains.
Les langes lavables qui fuient, qui tachent, impossible a nouer, c'est révolu!!
Aujourd'hui, ce sont des couches modernes, pratiques et jolies qui sont utilisées

Le principe : une couche en tissu, et une couche imperméable par dessus, pour éviter le transfert sur les habits.
Cette couche imperméable peut etre cousue directement sur la couche, on parle alors de couche Tout-En-Un, (TE1) ou bien sous forme de surcouche (Culotte de protection). Le tissu imperméable est en PUL (polyuréthane laminé) ou en polaire imperméable.
Pour avoir testé les deux principes (TE1 et culottes) je dirai que le plus pratique est la TE1, car on est tres proche de la couche jetable (fermeture a scratch ou a pression).
Cepandant, ce procédé n'est pas garanti anti-fuites, comme la culotte de protection, qui est la barrière la plus efficace.
On ferme les couches sur le devant ou sur le côté par des scratchs ou des pressions.
J'ai les deux, environ 15 couches en tissu quelques culottes et 6 TE1, que je garde pour Papa ou la personne qui garde Yanis, car il faut bien l'avouer, mettre une couche+ une culotte demande un peu d'entrainement : en effet, la couche ne doit pas dépasser de la culotte sous peine de fuites!! Logique!
Il existe également du papier biodégradable, à insérer entre les fesses de bébé et la couche, pour récupérer les selles, que l'on jette directement dans les toilettes quand il est souillé. Mais mon loulou y est allergique.

Pourquoi j'ai choisi d'utiliser des couches lavables?

J'en avais marre des fuites!!
Avec les jetables, ca débordait souvent et bien comme il faut!
Ensuite, il y a tout l'argument écologique (ca m'imteresse, vous l'aurez compris! ) :
Je vous passe les détails de fabrication des couches jetables : blanchiment au chlore, traitement chimiques pour la production du gel absorbant et la fabrication du plastique etc..
Je n'insisterai pas sur la masse de déchets qu'elles représentent, le traitement de ces déchets, sans parler des selles contaminées (ben oui, ca arrive!) jetés a la poubelle comme ca!
Je ne m'attarderai pas non plus sur le cout  ENORME de ces couches, si l'on additionne tout ce qu'il faut pour couvrir la période de la naissance a la propreté.. aurtant dire environ 2000 €! Alors oui bien sur, au compte goutte,
ca passe tout seul...

Il est vrai que les couches lavables représentent un budget assez conséquent à l'achat : il faut compter entre 200 et 400 € pour être a l'aise . Mais il existe des couches unitaille, qui vont a un bébé de 3 mois comme un bambin de 12!
Il faut évidemment des couches pour nouveau-né, et aussi des culottes d'apprentissage à la propreté, mais si l'on regarde le montant des dépenses sur 2 ans, le budget labables est dix fois plus réduit.
Pour vous dire, j'ai commencé quand Yanis avait 4 mois, il en a 15 aujourd'hui, et j'utilise toujours certaines!

Utilisation au quotidien :

Comme je le disais plus haut, il faut au départ une vingtaine de couches pour être à l'aise.
Pesronnellement, j'ai une dizaine de couches en coton, 4 culottes de protection, 6 TE1 et 3 couches de nuit.
je change mon fils plus souvent que s'il était en jetable : environ toutes les deux heures. En effet, la couche lavable n'absorbe pas aussi bien qu'un jetable, cependant, bébé à la sensation qu'il se mouille lorsqu'il fait pipi.. bon, ca vaut ce que ca vaut, je ne sais pas si ca aide dans l'apprentissage de la propreté, certain disent que oui..
Le fait qu'il faille changer bébé plus souvent implique une hygiène plus rigoureuse; donc moins de macération.
Une fois la couche ôtée, on la stocke dans une poubelle, réservée  à cet effet, à sec, ou dans l'eau (je stocke à sec, perso) en attendant la prochaine machine. Si il y a eu un caca, je nettoie dans les toilettes et je rince avant de la stocker.
Pour éviter les mauvaises odeurs, je met de l'huile essentielle d'arbre à thé sur un gant ou une lingette (lavable chez moi également) dans cette poubelle.
Je fais tourner une machine , exclusivement de couches, tous les deux jours. je lave avec des noix de lavage ou de la lessive écologique (Lérutan ou Sonett)  à 40 °. J'étend au soleil pour détacher, et au sèche-linge si il pleut.
une fois de temps en temps, je fais un super décrassage : je lave au vinaigre, avec prélavage et cycle à 60°.
C'est vrai que , étant à la maison, je n'ai pas vraiment besoin de m'organiser, mais ce n'est pas un boulot monstre non plus.
Le truc, c'est d'en avoir assez pour tourner sur 3 jours, a peu près. (environ 7 par jours, quoi.)

Petits moins  :
      -Les odeurs, c'est ce qui me dérange le plus. Forcément, c'est inévitable. Dès que les couches sont un peu sales, ou au petit matin, ben ca sent, je vais pas vous faire un dessin. Plus que dans des jetables. On n'a pas encore inventé le filtre anti-odeur naturel!
      -C'est plus de boulot que les jetables. Celle qui m'affirme  le contraire, je la met au défi. Surtout quand il y a caca mou qui colle bien.)
      -En voyage. Hyper pas pratique. Se trainer un sac qui pue la pisse totu le week end, non merci, alors, ben obligé d'investir dans des jetables.
      -Ca fait un gros cul, mais moi j'aime bien, je trouve ca rigolo, ya juste qu'il faut prendre souvent la taille au-dessus pour les vêtements!

Ou trouver des couches lavables?

Tapez "couche lavable" sur votre moteur de recherche et vous trouverez des boutiques en ligne à foison!
On commence à en trouver dans certains magasins bios (Satoriz), certains magasins de puericulture (Vert baudet), mais aussi, et surtout, on peut les faire soi-même!!
Voila quelques liens de boutiques sympas:
Lillinappy, Ptipopotins, Bébé au Naturel, Maman Natur'elle,

Forum d'échange, conseils couture :
Bulle de Nature

Lecture : Le guide des couches lavables

Et pour finir, Mon mannequin!

4 mois

12 mois

créations maison :

Par YaYa - Publié dans : Pouponnage-Education
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 22:37
 D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...

> > Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.


> > Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.


> > Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une main-d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.
> > ... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.


> > Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.
> >
> > La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.
> > ... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré .
> > La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

PAR Claude-Marie Vadrot
> > Politis jeudi 12 avril 2007
Par YaYa - Publié dans : Pour la planète
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